À propos

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J’ai longtemps écrit dans un cahier vert ce que l’actualité m’inspirait. J’avais commencé ce cahier en 1981, à 20 ans, parce que je n’avais pas cru à la victoire de Mitterrand et que je m’étais dit que si j’avais pris la peine d’écrire (de réfléchir par moi-même), j’aurais sans doute été plus lucide.

HervéJe continue à penser que l’écriture m’aide à comprendre et à imaginer.
Ouvrir ce blog après avoir rédigé pendant plusieurs années la lettre des Ateliers de la Citoyenneté est une nouvelle manière de me « forcer à écrire ». Ma nonchalance naturelle me pousserait plutôt à n’en rien faire !

Pour ceux qui me découvrent à travers ce blog, juste quelques repères biographiques, sous forme d’alphabet très incomplet :

A comme Angoulême, la ville où je suis né il y a un demi-siècle déjà !

A aussi comme Ateliers de la Citoyenneté l’association que j’ai animée de 2001 à 2009, pour le développement d’une « citoyenneté entreprenante »

D comme Dupuy, l’entreprise familiale de cartonnerie créée en 1854 que mon père a dirigée et que je n’ai pas reprise préférant les études de sciences politiques

E comme Entreprendre, puisque j’ai créé à 30 ans une agence de communication institutionnelle, Maïeutique, bientôt suivie, avec deux associés, par Esprit Public ; j’ai aussi exercé en libéral en parallèle de  l’aventure des Ateliers de la Citoyenneté. même avec un autre objet, l’atavisme familial continue de jouer (v. D comme Dupuy)

I comme innovateur sociétal, le « non-métier » que j’exerce sous diverses formes et appellations depuis 25 ans en aidant entreprises, collectivités ou associations à mieux prendre en compte leurs interlocuteurs dans la mise en œuvre de leur action.

F comme filles, parce que j’ai toujours vécu dans des univers plus féminins que masculins avec deux sœurs, trois tantes qui furent mes grands-mères de cœur, aujourd’hui deux filles, Raphaëlle et Claire,… sans oublier Valérie ma femme.

 K comme Kasumi Tei, un mot japonais que j’ai utilisé pour nommer mon activité exercée en libéral au temps des Ateliers de la Citoyenneté. Ce mot désigne les digues, en chevrons de part et d’autre du fleuve, que les Japonais construisaient autrefois pour freiner les crues  sans arrêter l’eau. Une image pour dire l’intérêt qu’il y avait à FAIRE AVEC plutôt qu’à LUTTER CONTRE.

M comme Maïeutique, nom de la première entreprise que j’ai créée mais surtout pratique de l’accouchement des idées qui est sans doute celle qui me correspond le mieux

N comme Niagara, l’agence de Claude Costechareyre dont je suis le collaborateur occasionnel et le complice depuis des années

R comme Rhône-Alpes, la Région où j’ai commencé ma vie professionnelle, à la direction de la communication, la région où je vis depuis plus de 20 ans même si je continue à me sentir plus Charentais que Lyonnais (v. A comme Angoulême)

S comme Synergence, la société de Didier Livio que j’ai rejointe, quittée et retrouvée, aujourd’hui en charge d’un département qui fait de l’appui stratégique et de l’innovation, formidable lieu d’expérimentation de la transformation sociale

T comme train, un des lieux où je passe le plus de temps et où je me sens vraiment chez moi, j’y ai beaucoup écrit, beaucoup lu et beaucoup admiré les paysages au petit matin ou au soleil couchant

Hervé Chaygneaud-Dupuy
hcd@persopolitique.fr

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